Coup de coeur : Mobile Suit Gundam Seed

Un aperçu de Gundam SeedAu Japon, Mobile Suit Gundam est une légende. Le grand public français n’a pu découvrir ce classique des univers de science fiction qu’à partir de 2001. C’est en effet à cette date qu’une chaîne hertzienne (M6) se décide à diffuser Gundam Wing, une des nombreuses séries estampillées Gundam.

Mais remontons un peu le temps. Nous sommes en 1979, au Pays du Soleil Levant. Depuis plusieurs années, les anime mettant en scène des robots géants (les mechas) se multiplient : ces géants de métal sont surpuissants et dotés d’attaques spéciales dévastatrices.
Une équipe de la Sunrise, menée par Yoshiyuki Tomino, a alors l’idée de proposer une oeuvre différente, en modifiant radicalement la place du robot dans l’intrigue : dans Kidô Senshi Gundam (aussi connu sous le nom de Mobile Suit Gundam), le mecha n’est qu’un élément parmi d’autres, simple pion au coeur d’une guerre qui fait rage. Car la “marque” Gundam, c’est d’abord l’exceptionnelle richesse des univers que les différentes oeuvres dépeignent.

Les séries Gundam ont pour cadre un futur dans lequel la conquête spatiale n’est plus un simple rêve, bien au contraire. Généralement, elles se focalisent justement sur un conflit entre la Terre et ses colonies. Surtout, elles dépeignent la guerre (ses mécanismes d’entraînement et d’enlisement, ses implications tant politiques que sociales) avec une efficacité et une lucidité remarquables. Tiraillés de part et d’autres par leurs convictions et par des événements qui les dépassent, les personnages de ces séries essaient tant bien que mal de se frayer un chemin dans un monde déchiré.

Cette année, l’éditeur de DVD Beez a décidé de relancer l’offensive Gundam. Les trois films tirés de la première série sont d’ores et déjà en magasin, d’autres longs-métrages (Mobile Suit Gundam: Char’s Counterattack et Mobile Suit Gundam F91) sont attendus pour septembre. Mais, surtout, Beez commence l’édition, dans l’Hexagone, de l’une des toutes dernières séries Gundam, à savoir l’excellent Mobile Suit Gundam Seed (dont une suite, Mobile Suit Gundam Seed Destiny, est actuellement diffusée au Japon). Les intrigues Gundam prennent souvent place dans des univers alternatifs indépendants les uns des autres ; c’est justement le cas de Gundam Seed par rapport aux séries produites depuis 1979. Il n’est donc pas nécessaire d’avoir vu l’une des précédentes séries Gundam pour découvrir celle-ci (par contre, il est utile d’avoir visionné Seed avant d’attaquer Destiny).

Ere Cosmique, année 70 : les relations se sont envenimées entre les Naturels de l’Alliance Terrienne et les Coordinateurs (humains génétiquement modifiés habitant les colonies spatiales appelées PLANTs) de ZAFT. Suite aux événements tragiques de la St Valentin Sanglante, les tensions initiales se sont transformés en affrontements militaires de grande envergure. Onze mois après le début des hostilités, le conflit s’est enlisé. C’est à ce moment-là que débute Gundam Seed.
Kira Yamato est un jeune Coordinateur qui a émigré sur Heliopolis, une colonie neutre. Le jour où ZAFT lance une attaque contre la colonie – soupçonnée de construire des prototypes de Mobile Suits (robots géans de combats) – il est obligé de se battre pour défendre ses amis Naturels. Le hasard du destin le conduit alors à se retrouver face à face avec son ami d’enfance Asran Zala qui, lui, s’est engagé du côté de ZAFT.

Gundam Seed se démarque sans mal du reste de la production japonaise : chara-design (signé Hirashi Hirai) efficace, histoire menée tambour battant (à ce sujet, les cinq premiers épisodes de la série sont à couper le souffle), intrigue intelligente (caractéristique du savoir-faire des Japonais dès lors qu’il s’agit de décrire un conflit loin de tout manichéisme). A noter, aussi, la grande qualité des génériques de début et de fin – quatre génériques de début et trois génériques de fin accompagnent les 50 épisodes que compte la série – qui s’accorde parfaitement au dynamisme de l’oeuvre. Si les dessins et l’animation souffrent de quelques variations de qualité suivant les épisodes (mieux vaut éviter, par exemple, de comparer les deux premiers épisodes avec l’épisode 8), le spectateur oublie vite ces petites faiblesses passagères pour se focaliser sur la richesse du scénario. C’est d’autant plus vrai que les scènes cruciales sont, elles, toujours irréprochables techniquement et esthétiquement parlant.

Gundam Wing n’avait jamais vraiment réussi à me séduire ; Gundam Seed, lui, y est parvenu dès les premières minutes. On tient là un des tous meilleurs space opera de ces vingt dernières années. A découvrir au plus vite, d’autant que l’édition proposée par Beez est de qualité (bonus, présence de la VOSTF et de la VF).

12 thoughts on “Coup de coeur : Mobile Suit Gundam Seed

  1. Je trouve la serie trop d’enfer, J’ADORE!!!!!!!! Mais comme je suis curieuse je voudrais savoir comment ça fini, j’aime pas trop le suspence. Je suis à la PHRASE 8

  2. Cette série est géniale , je la suis dépuis peu mais elle est vraiment bien faite . L’intrigue et l’interaction entre les différent personnages sont vraiment prenant et on se prend vite au jeu en se demandant qu’elle sont les intentions de Frey ou bien si Kira réussirat a sauver ses amis . C’est vraiment de la haute qualité . Je ne mettais jamais penché sur les Space Opera mais celui ci est vraiment d’une qualité remarquable. A voir absolument .

  3. J’adore trop cette série !!

    Et aussi, la première musique du générique est sublime🙂

    J’en suis à la Phase-14🙂

  4. C’est vrai que c’est super!!! Moi je suis maintenemt là où Kira et Cagali se sont fait prient par le TRIGRE. J’ai drolement adorée où Cagali se fait habiller, avec la robe. Je l’aime bien car elle a du caractére. Quel est sa relation avec Kira, on dira qu’elle l’aime bien, mais il y a Fley, je la trouve Demoniac. Depuis que son pére est mort elle est devenu folle. Est-que c’est vrai qu’elle a passée la nuit avec Kira enfin je veux dire… est qu’il l’ont fait? Voilà

  5. T’es pas obligée de raconter toute l’histoire ici ! Tu gaches toute l’histoire pour les nouveaux !

    Garde ça dans ta tête…

  6. Je ne peux pas garder çà dans ma tête il faud que sa sorte quoi et moi si on me dis comment est la fin je serai ravie. Si tu veux pas que je déballe se que je sais donne moi un site ou je pourais avoir se que je veux.

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