Mâcher chaque bouchée 30 fois, clef de la longévité ?

En revoyant les premiers épisodes de l’anime « March comes in like a lion », je réalise qu’on y retrouve l’un des préceptes que j’avais découvert en lisant « La méthode japonaise pour vivre 100 ans » à l’automne dernier : mâcher 30 fois !

On dit toujours qu’il est important de bien mâcher, mais je ne pensais pas que cette idée de mâcher 30 fois était si répandue dans la culture japonaise.

Personnellement, je crois que je suis trop gourmand pour cela. Mais peut-être devrais-je m’inspirer de cette sagesse pour espérer vivre plus vieux ?

Et vous, mâchez-vous 30 fois avant d’avaler votre nourriture ?

Card Captor Sakura : Clear Card Arc

Vingt ans après la première série et avoir collecté les cartes de Clow, Sakura est de retour. Dès le 1er épisode, Shaolan revient de Hong-Kong où il a passé plusieurs mois. Ce sont des retrouvailles émouvantes. Mais pas le temps de se réjouir car, dans le même temps, Sakura commence à faire des rêves étranges, ses cartes deviennent transparentes… le moment est peut-être venu pour elle de reprendre ses missions de « card captor ».

Au Japon, l’anime est diffusée sur la chaîne NHK et bénéficie d’atouts graphiques et musicaux qui captent immédiatement l’attention du spectateur. C’est simple, c’est comme si la précédente série s’était terminée hier. Au contraire d’autres titres qui bénéficient de remake maladroits dans leur ciblage (je pense malheureusement à Sailor Moon dont la série Crystal a surtout visé les fans de la première heure, en témoignent les produits dérivés à destination non pas des adolescentes de maintenant, mais des jeunes femmes de 20-35 ans), il s’agit ici d’une suite qui pourra plaire tant aux enfants de maintenant qu’à ceux qui ont regardé les saisons précédentes. Des personnages énergiques, de la magie, des pétales de cerisiers… un cocktail que je recommande vivement. Cerise sur le gâteau : le générique de début est interprété par Maaya Sakamoto 🙂

Cette nouvelle série est disponible en France en simulcast grâce à Wakanim.

Mon avis sur le film Fireworks du studio Shaft

Le film Fireworks (打ち上げ花火、下から見るか 横から見るか) m’avait fait de l’œil dès cet automne, après avoir découvert sur YouTube le clip de Uchiage Hanabi, sa chanson thème par Kenshi Yonezu & DAOKO. Vu que les sorties de long métrages japonais d’animation ne sont pas monnaie courante en France, je ne pouvais pas passer à côté de la diffusion à Nantes au Katorza.

L’intrigue : deux garçons ont des sentiments pour la même fille, Nazuna. Leur situation évoluera-t-elle en ce jour de feu d’artifices, les hanabi si symboliques de l’été japonais ? Ils ne le savent pas encore, mais celle-ci doit quitter la ville le lendemain pour suivre sa mère. Sauront-ils trouver le futur qu’ils veulent construire ?

J’attendais beaucoup de cette œuvre, que la critique a – je pense – trop rapidement mis sur le même plan que Your Name ou La Traversée du Temps. L’ambiance musicale est au top, mais le reste ne me parait pas du même calibre que les œuvres sus-citées : trop de mélancolie, trop de non-dits… les personnages peinent à se prendre en main. J’en suis sorti essoufflé pour eux même si, sur le papier, l’œuvre avait tout pour me plaire dans les thèmes traités.