Gundam de Odaiba dans l’anime « Gundam Build Divers », Gundam de Odaiba dans la réalité. Avec ce magnifique Gundam Unicorn qui change de forme à l’occasion d’animations dédiées la nuit venue. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 📚 #Gundam #GundamUnicorn #GundamBase #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース #UnicornGundam

Gundam de Odaiba dans l’anime « Gundam Build Divers », Gundam de Odaiba dans la réalité. Avec ce magnifique Gundam Unicorn qui change de forme à l’occasion d’animations dédiées la nuit venue. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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#Gundam #GundamUnicorn #GundamBase #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース #UnicornGundam #blog

Gundam Base en anime, Gundam Base dans la vraie vie. Ce qu’on voit du Gundam Base dans la dernière série en date intitulée « Gundam Build Divers » est fidèle au lieu réel. C’est d’ailleurs assez fun de voir le « Gundam Base » ouvert à l’été 2017 au Japon intégré dès 2018 dans la série « Gundam Build ». ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 📚 #Gundam #GundamBase #GundamFront #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース

Gundam Base en anime, Gundam Base dans la vraie vie. Ce qu’on voit du Gundam Base dans la dernière série en date intitulée « Gundam Build Divers » est fidèle au lieu réel. C’est d’ailleurs assez fun de voir le « Gundam Base » ouvert à l’été 2017 au Japon intégré dès 2018 dans la série « Gundam Build ». ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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#Gundam #GundamBase #GundamFront #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース #blog

Le Gundam Base, à Odaiba, est emblématique de cette « ephémérité » et de ce « renouveau » cyclique que j’évoquais précédemment dans mon post sur le parc J-World. Car avant le Gundam Base, c’était le Gundam Front, localisé au même endroit, mais avec un format complètement différent. Le Gundam Front était constitué d’une partie gratuite exposant les Gunpla, maquettes plastiques dédiées à Gundam, et d’une zone payante, sorte de musée à l’honneur du robot géant le plus populaire du Japon. Ouvert en 2012, le Gundam Front a fermé ses portes en 2017… pour laisser la place au Gundam Base, qui se veut un espace totalement ouvert au public, avec un accent particulier mis sur les Gunpla et leur montage (avec un espace atelier pour les construire sur place). Sans doute que le mouvement était bon au sens où, lors de nos dernières visites au Gundam Front, @rosalysart et moi avions constaté une baisse de fréquentation au sein de la partie payante. Se ré-inventer sans cesse pour avancer, tel est l’un des fils conducteurs de la société japonaise. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 📚 #Gundam #GundamBase #GundamFront #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース

Le Gundam Base, à Odaiba, est emblématique de cette « ephémérité » et de ce « renouveau » cyclique que j’évoquais précédemment dans mon post sur le parc J-World. Car avant le Gundam Base, c’était le Gundam Front, localisé au même endroit, mais avec un format complètement différent. Le Gundam Front était constitué d’une partie gratuite exposant les Gunpla, maquettes plastiques dédiées à Gundam, et d’une zone payante, sorte de musée à l’honneur du robot géant le plus populaire du Japon. Ouvert en 2012, le Gundam Front a fermé ses portes en 2017… pour laisser la place au Gundam Base, qui se veut un espace totalement ouvert au public, avec un accent particulier mis sur les Gunpla et leur montage (avec un espace atelier pour les construire sur place). Sans doute que le mouvement était bon au sens où, lors de nos dernières visites au Gundam Front, @rosalysart et moi avions constaté une baisse de fréquentation au sein de la partie payante. Se ré-inventer sans cesse pour avancer, tel est l’un des fils conducteurs de la société japonaise. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀
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Avec le Gundam Unicorn qui trône à Odaiba… en attendant le Gundam qui doit bouger “pour de vrai” en 2019 ! Car cette année marque les 40 ans de cette emblématique série d’animation ! Créée en 1979, elle a donné naissance à une vraie légende au Japon. Elle est désormais fortement ancrée dans la culture populaire japonaise et s’avère véritablement trans-générationelle. Les raisons ? Nouvelle série de 26 ou 52 épisodes tous les 2-3 ans – souvent dans un univers différent permettant aux jeunes générations se s’y intéresser sans connaître tout l’historique de la série -, mix-media (de l’animation vers le manga et le jeu vidéo), et maquettes plastiques Gunpla devenues l’un des fers de lance de la société Bandai. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 📚 #Gundam #GundamUnicorn #GundamBase #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース #UnicornGundam

Avec le Gundam Unicorn qui trône à Odaiba… en attendant le Gundam qui doit bouger “pour de vrai” en 2019 ! Car cette année marque les 40 ans de cette emblématique série d’animation ! Créée en 1979, elle a donné naissance à une vraie légende au Japon. Elle est désormais fortement ancrée dans la culture populaire japonaise et s’avère véritablement trans-générationelle. Les raisons ? Nouvelle série de 26 ou 52 épisodes tous les 2-3 ans – souvent dans un univers différent permettant aux jeunes générations se s’y intéresser sans connaître tout l’historique de la série -, mix-media (de l’animation vers le manga et le jeu vidéo), et maquettes plastiques Gunpla devenues l’un des fers de lance de la société Bandai.
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Les Brigades Immunitaires (はたらく細胞, Cells at Work!), une plongée dans le corps humain

Voir ma chronique en version vidéo.

Et si le successeur spirituel de la série animée « Il était une fois la vie » était un manga, récemment adapté en série animée ?

Aujourd’hui, je vous invite à pénétrer au plus profond du corps humain, au sein de l’écosystème éclectique, mais néanmoins structuré, qui constitue chacun de nous. C’est cet univers étonnant, mais non moins vital, que le manga Les Brigades Immunitaires, en cours de parution en France chez Pika Edition, propose d’explorer. Même si l’oeuvre n’a démarré qu’en 2015 au Japon, elle a d’ores et déjà bénéficié d’une adaptation animée en 13 épisodes, diffusés cet été en simulcast sur la plate-forme Wakanim. Un titre qui réussit le tour de force d’être fun tout en étant éducatif. Je vous propose de revenir rapidement sur l’intrigue de ce titre, avant d’évoquer ces multiples dérivés, qui témoignent bien de la vitalité de l’oeuvre.

Comment faire du quotidien d’un corps humain une histoire épique ? 

L’intrigue focalise principalement sur deux personnages, que l’on retrouve de chapitre en chapitre. D’abord une hématie, c’est-à-dire un globule rouge dont le rôle est notamment de transporter l’oxygène des poumons jusqu’aux tissus de l’organisme. Ensuite un leucocyte, un globule blanc qui a la responsabilité d’éliminer les corps étrangers tels que les virus, les bactéries ou les parasites. Chaque chapitre s’attache soit à décrire un mécanisme biologique tel que la circulation du sang ou l’immunité, soit à s’expliquer les phénomènes microscopiques enclenchés quand le corps est touché un phénomène tel qu’une intoxication alimentaire, une hyperthermie, l’apparition d’un bouton. Toute une galerie de personnages est ainsi progressivement introduite, des différents types de cellules immunitaires aux bactéries dangereuses pour le corps humain et qui pourraient faire passer Freezer de Dragon Ball Z pour un enfant de coeur. Nul besoin de dire que la liste des sujets est potentiellement infinie !

Une oeuvre qui s’est vite démarquée 

Comme je l’évoquais en introduction, Les Brigades Immunitaires est une oeuvre très récente. Démarrée en 2015 dans le magazine de pré-publication de Kōdansha, le Monthly Shōnen Sirius, elle est la première série à succès de son jeune auteur, Akane SHIMIZU, né en 1994. La série est toujours en cours. La publication française a rattrapé la publication japonaise en tomes reliés, à savoir 5 tomes actuellement. Le manga originel s’est rapidement démarqué et compte d’ores et déjà de nombreux dérivés. Tout d’abord, une très belle adaptation animée en 13 épisodes. Les choix de mise en scène sont très réussis, et les deux médias que sont le manga d’une part, la version animée d’autre part, se complètent bien. Que vous ayez découvert le titre par l’un ou l’autre de ces médias, je vous recommande vraiment chaudement d’aller explorer l’autre version. Concrètement, le manga propose plusieurs chapitres qui, pour tenir dans le format de 13 épisodes, n’ont pas pu être adaptés. Qui plus est, il inclut de nombreuses pages explicatives additionnelles, par exemple un arbre illustrant l’hématopoïèse, le processus de production des cellules sanguines.

À l’inverse, l’anime bénéficie de choix judicieux, par exemple sur l’épisode qui traite du cancer, avec un accent mis sur l’enquête qui vise à trouver l’origine du dysfonctionnement constaté par les cellules immunitaires. Bref, je vous recommande tant l’anime que le manga, qui vulgarise efficacement les mécanismes cellulaires en jeu au sein du corps humain. Mais avant de conclure cette chronique, arrêtons-nous une minute sur les autres séries dérivées autour des Brigades Immunitaires. Des séries malheureusement indisponibles en France, mais qui ont commencé à paraître au Japon en 2017 et qui visent chacune un public différent. Peut-être les verrons-nous arriver en France prochainement ? Faisons donc le point !

D’abord, en 2017, au sein du mensuel Nakayoshi (le même magazine qui pré-publie par exemple Card Captor Sakura), est apparue la série Hataraku saikin (はたらく細菌), autrement dit « Les Bactéries au Travail », qui focalise sur l’opposition entre bonnes et mauvaises bactéries au sein de l’intestin. Le titre compte déjà 3 volumes disponibles au Japon.

Ensuite Hatarakanai saibō (はたらかない細胞), c’est-à-dire les cellules qui ne travaillent pas, et qui focalisent sur le quotidien de normoblastes, des globules rouges immatures, qui ne veulent pas travailler. La série, prépubliée dans le même magazine que la série originale, compte 1 volume paru en juillet 2018.

Mais la série la plus surprenante, à destination d’un public plus adulte, est Hataraku saibō BLACK (はたらく細胞BLACK). Le parti-pris est radicalement différent puisqu’il s’agit de présenter ici ce qui se passe dans un organisme où les choses se passent mal : effets de la consommation d’alcool, burn-out, développement de champignons de type « pied d’athlète », … Cette série dérivée est publiée dans un média différent, à savoir la version numérique du magazine Morning, intitulée D Morning. Deux tomes reliés sont disponibles à ce jour au Japon.

Enfin, il faut savoir qu’il va même y avoir une pièce de théâtre sur l’univers des Brigades Immunitaires ! Les représentations sont prévues à Tokyo en novembre 2018. Les premières images des acteurs en costume sont saisissantes de respect eu égard au chara-design originel !

En tout cas, ce foisonnement de ces séries dérivées illustre bien combien le corps humain, et les mécanismes biologiques derrière, peut être source de multiples histoires et explications. Les Brigades Immunitaires réussit le tour de force d’être à la fois captivant par son histoire et instructif par son contexte biologique. Chaudement recommandé donc !