Avec le Gundam Unicorn qui trône à Odaiba… en attendant le Gundam qui doit bouger “pour de vrai” en 2019 ! Car cette année marque les 40 ans de cette emblématique série d’animation ! Créée en 1979, elle a donné naissance à une vraie légende au Japon. Elle est désormais fortement ancrée dans la culture populaire japonaise et s’avère véritablement trans-générationelle. Les raisons ? Nouvelle série de 26 ou 52 épisodes tous les 2-3 ans – souvent dans un univers différent permettant aux jeunes générations se s’y intéresser sans connaître tout l’historique de la série -, mix-media (de l’animation vers le manga et le jeu vidéo), et maquettes plastiques Gunpla devenues l’un des fers de lance de la société Bandai. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀ 📚 #Gundam #GundamUnicorn #GundamBase #Odaiba #DiverCity #ガンダム #robotgeant #giantrobot #機動戦士ガンダム #odaiba #お台場 #Japon #日本 #ガンダムベース #UnicornGundam

Avec le Gundam Unicorn qui trône à Odaiba… en attendant le Gundam qui doit bouger “pour de vrai” en 2019 ! Car cette année marque les 40 ans de cette emblématique série d’animation ! Créée en 1979, elle a donné naissance à une vraie légende au Japon. Elle est désormais fortement ancrée dans la culture populaire japonaise et s’avère véritablement trans-générationelle. Les raisons ? Nouvelle série de 26 ou 52 épisodes tous les 2-3 ans – souvent dans un univers différent permettant aux jeunes générations se s’y intéresser sans connaître tout l’historique de la série -, mix-media (de l’animation vers le manga et le jeu vidéo), et maquettes plastiques Gunpla devenues l’un des fers de lance de la société Bandai.
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Les Brigades Immunitaires (はたらく細胞, Cells at Work!), une plongée dans le corps humain

Voir ma chronique en version vidéo.

Et si le successeur spirituel de la série animée « Il était une fois la vie » était un manga, récemment adapté en série animée ?

Aujourd’hui, je vous invite à pénétrer au plus profond du corps humain, au sein de l’écosystème éclectique, mais néanmoins structuré, qui constitue chacun de nous. C’est cet univers étonnant, mais non moins vital, que le manga Les Brigades Immunitaires, en cours de parution en France chez Pika Edition, propose d’explorer. Même si l’oeuvre n’a démarré qu’en 2015 au Japon, elle a d’ores et déjà bénéficié d’une adaptation animée en 13 épisodes, diffusés cet été en simulcast sur la plate-forme Wakanim. Un titre qui réussit le tour de force d’être fun tout en étant éducatif. Je vous propose de revenir rapidement sur l’intrigue de ce titre, avant d’évoquer ces multiples dérivés, qui témoignent bien de la vitalité de l’oeuvre.

Comment faire du quotidien d’un corps humain une histoire épique ? 

L’intrigue focalise principalement sur deux personnages, que l’on retrouve de chapitre en chapitre. D’abord une hématie, c’est-à-dire un globule rouge dont le rôle est notamment de transporter l’oxygène des poumons jusqu’aux tissus de l’organisme. Ensuite un leucocyte, un globule blanc qui a la responsabilité d’éliminer les corps étrangers tels que les virus, les bactéries ou les parasites. Chaque chapitre s’attache soit à décrire un mécanisme biologique tel que la circulation du sang ou l’immunité, soit à s’expliquer les phénomènes microscopiques enclenchés quand le corps est touché un phénomène tel qu’une intoxication alimentaire, une hyperthermie, l’apparition d’un bouton. Toute une galerie de personnages est ainsi progressivement introduite, des différents types de cellules immunitaires aux bactéries dangereuses pour le corps humain et qui pourraient faire passer Freezer de Dragon Ball Z pour un enfant de coeur. Nul besoin de dire que la liste des sujets est potentiellement infinie !

Une oeuvre qui s’est vite démarquée 

Comme je l’évoquais en introduction, Les Brigades Immunitaires est une oeuvre très récente. Démarrée en 2015 dans le magazine de pré-publication de Kōdansha, le Monthly Shōnen Sirius, elle est la première série à succès de son jeune auteur, Akane SHIMIZU, né en 1994. La série est toujours en cours. La publication française a rattrapé la publication japonaise en tomes reliés, à savoir 5 tomes actuellement. Le manga originel s’est rapidement démarqué et compte d’ores et déjà de nombreux dérivés. Tout d’abord, une très belle adaptation animée en 13 épisodes. Les choix de mise en scène sont très réussis, et les deux médias que sont le manga d’une part, la version animée d’autre part, se complètent bien. Que vous ayez découvert le titre par l’un ou l’autre de ces médias, je vous recommande vraiment chaudement d’aller explorer l’autre version. Concrètement, le manga propose plusieurs chapitres qui, pour tenir dans le format de 13 épisodes, n’ont pas pu être adaptés. Qui plus est, il inclut de nombreuses pages explicatives additionnelles, par exemple un arbre illustrant l’hématopoïèse, le processus de production des cellules sanguines.

À l’inverse, l’anime bénéficie de choix judicieux, par exemple sur l’épisode qui traite du cancer, avec un accent mis sur l’enquête qui vise à trouver l’origine du dysfonctionnement constaté par les cellules immunitaires. Bref, je vous recommande tant l’anime que le manga, qui vulgarise efficacement les mécanismes cellulaires en jeu au sein du corps humain. Mais avant de conclure cette chronique, arrêtons-nous une minute sur les autres séries dérivées autour des Brigades Immunitaires. Des séries malheureusement indisponibles en France, mais qui ont commencé à paraître au Japon en 2017 et qui visent chacune un public différent. Peut-être les verrons-nous arriver en France prochainement ? Faisons donc le point !

D’abord, en 2017, au sein du mensuel Nakayoshi (le même magazine qui pré-publie par exemple Card Captor Sakura), est apparue la série Hataraku saikin (はたらく細菌), autrement dit « Les Bactéries au Travail », qui focalise sur l’opposition entre bonnes et mauvaises bactéries au sein de l’intestin. Le titre compte déjà 3 volumes disponibles au Japon.

Ensuite Hatarakanai saibō (はたらかない細胞), c’est-à-dire les cellules qui ne travaillent pas, et qui focalisent sur le quotidien de normoblastes, des globules rouges immatures, qui ne veulent pas travailler. La série, prépubliée dans le même magazine que la série originale, compte 1 volume paru en juillet 2018.

Mais la série la plus surprenante, à destination d’un public plus adulte, est Hataraku saibō BLACK (はたらく細胞BLACK). Le parti-pris est radicalement différent puisqu’il s’agit de présenter ici ce qui se passe dans un organisme où les choses se passent mal : effets de la consommation d’alcool, burn-out, développement de champignons de type « pied d’athlète », … Cette série dérivée est publiée dans un média différent, à savoir la version numérique du magazine Morning, intitulée D Morning. Deux tomes reliés sont disponibles à ce jour au Japon.

Enfin, il faut savoir qu’il va même y avoir une pièce de théâtre sur l’univers des Brigades Immunitaires ! Les représentations sont prévues à Tokyo en novembre 2018. Les premières images des acteurs en costume sont saisissantes de respect eu égard au chara-design originel !

En tout cas, ce foisonnement de ces séries dérivées illustre bien combien le corps humain, et les mécanismes biologiques derrière, peut être source de multiples histoires et explications. Les Brigades Immunitaires réussit le tour de force d’être à la fois captivant par son histoire et instructif par son contexte biologique. Chaudement recommandé donc !

3D Kanojo Real Girl (3D彼女 リアルガール) : quand une fille canon demande à un otaku de sortir avec elle !

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Une des plus belles filles du lycée qui déclare son amour à un garçon qui, jusqu’alors, ne connaissait les filles qu’à travers les jeux vidéos et les anime… Vous pensez peut-être que je vous ai résumé le pitch d’un shônen manga ? Détrompez-vous, car c’est bel et bien d’un shôjo manga, un titre publié dans l’emblématique magazine Dessert (デザート), dont je vais vous parler dans cette nouvelle chronique !

Je vous propose en effet, aujourd’hui, de vous pencher sur une série récente dont la publication française a démarré au mois d’octobre 2018 en France : 3D Kanojo Real Girl (3D彼女 リアルガール), abrégé en Real Girl pour l’édition hexagonale. Si le titre s’est terminé en 2016 à son douzième volume au Japon, il bénéficie d’une actualité très forte en cette année 2018, et pas uniquement en France ! Série animée, long métrage en prise de vue réelle, je vous en dirai plus dans la suite de cet aticle. Mais avant, arrêtons-nous quelques secondes sur l’intrigue de ce manga.

L’histoire

C’est un couple surprenant qui se forme dès le premier chapitre de Real Girl. D’un côté, Hikari Tsutsui, un garçon sérieux mais renfermé sur lui-même, passionné de jeux vidéos et d’anime. Lui n’a vécu d’histoires d’amour qu’avec des filles en 2D. De l’autre côté, Iroha, une fille canon à la réputation sulfureuse. La rumeur prétend qu’elle enchaîne les relations amoureuses sans vergogne. Alors qu’ils se retrouvent assignés de corvée de nettoyage de piscine, ils nouent un premier contact… ce qui aurait dû n’être qu’une expérience unique se transforme en relation atypique. Car Iroha vient proposer à Hikari de sortir avec elle après que celui-ci a pris sa défense face à un prétendant trop collant. Alors qu’une première expérience amoureuse se profile pour Hikari, Iroha lui révèle qu’elle devra changer d’école dans 6 mois. Quel type de lien pourront-ils nouer alors que le temps joue contre eux ? Et quelle raison se cache derrière cette échéance en apparence inéluctable ?

À propos de la publication

Comme je l’évoquais en introduction de cette vidéo, Real Girl est une série en 12 tomes issue du magazine de pré-publication Dessert. Je vous ai déjà parlé de ce magazine dans de précédentes chroniques puisque d’excellents titres tels que La Maison du Soleil, @Ellie et Au-delà de l’apparence en sont issus. Même si le manga s’est terminé au Japon en 2016, son actualité a continué d’être chargée. Résumons : d’abord, le manga a connu une réédition au Japon, avec de nouvelles couvertures, entre août et novembre 2017. Entre avril et juin 2018, c’est une adaptation animée du manga qui est apparue sur les ondes de la chaîne de télévision japonaise, Nippon Television. La première saison s’est conclue au bout de 12 épisodes, mais une deuxième saison est d’ores et déjà annoncée pour le mois de janvier 2019. On peut imaginer qu’elle terminera l’adaptation du manga et conclura ainsi l’histoire. Malheureusement, à ce jour, aucun éditeur français n’a acquis les droits de l’anime. Enfin, le 14 septembre 2018, un long métrage en prise de vue réelle est arrivée dans les salles obscures japonaises, avec une chanson thème interprété par la talentueuse Nishino Kana, une chanteuse japonaise que Rosalys et moi apprécions tout particulièrement. Dans cette adaptation, c’est Ayami Nakajo qui tient le rôle phare, une actrice qui a le vent en poupe puisqu’on la reverra en décembre dans la version cinématographique du manga Nisekoi.

Pour en revenir à Real Girl, son autrice, Mao Nanami (那波マオ) est en activité depuis le milieu des années 2000. Malheureusement, aucune de ses précédentes oeuvres n’est arrivée jusqu’en France. Il faut dire qu’il s’agissait d’histoires courtes, en un, deux ou trois volumes, là encore parues pour la plupart dans le magazine Desāto. Il en va ainsi de titres tels que « Hello Goodbye » en 2007-2008, « Half and Half » en 2008-2009 ou encore « Hime Mama » en 2009-2010. Real Girl est donc la première série à succès de Mao Nanami, et la construction de l’oeuvre bénéficie de l’expérience que son autrice a acquise au fil des années.

Mon avis sur le manga

Real Girl n’est pas le premier manga à jouer sur le contraste entre un personnage otaku et un personnage d’apparence canon. Mais il se démarque par une narration rapide et percutante. L’intrigue progresse vite. Là où beaucoup de shôjo mangas s’attardent pendant plusieurs planches sur les atermoiements de leurs protagonistes, Real Girl met l’accélérateur. Peut-être est-ce dû au fait que, bien que shôjo manga, le titre focalise sur le garçon, Hikari Tsutsui. S’agissant d’un fan d’anime et de jeux vidéos, ses questionnements sont plus liés à son manque d’expérience qu’à un déchirement intérieur entre ce qu’il aurait envie de dire, ce qu’il peut dire et ce qu’il fait. Il en résulte que les scènes d’introspection sont tour à tour touchantes ou drôles. Hikari Tsutsui possède en lui une forme de pureté dans les idéaux et les sentiments qui le rend attachant. Au-delà de l’histoire d’amour entre ses personnages principaux, le scénario de Real Girl pose plusieurs mystères qui promettent à l’intrigue de pouvoir se développer de manière plus approfondie. Il en va ainsi du secret que semble cacher Iroha, l’héroïne, quant aux raisons de son départ à venir. Mais aussi, plus généralement, sur les causes qui l’ont conduite à avoir si mauvaise réputation au sein du lycée.

Si j’ai eu envie de mettre en lumière Real Girl, c’est parce que le scénario – et surtout les points de vue proposés – se distinguent par rapport au reste des shôjo en cours de publication en France. Tendresse et humour se marient bien dans cette oeuvre qui comptera donc 12 volumes en tout et pour tout. Et si vous vous demandez, au-delà des clichés habituels, ce qui peut vraiment se passer dans la tête d’un garçon un peu otaku, vous devriez pouvoir y trouver une réponse !

Enfant, j’avais été marqué par le paysage du Cap Sounion tel que dépeint dans ce dessin animé qu’on regardait alors tous les mercredis sous le nom des « Chevaliers du Zodiaque ». Là où mon premier contact avec d’autres emblèmes de la civilisation grecques date des éléments mythologiques que nous étudions à l’école, le Cap Sounion – où l’on trouve les ruines du Temple de Poseidon – est vraiment lié, dans mon esprit, au manga et à l’anime de Saint Seiya. J’ai vraiment apprécié de le découvrir enfin « en vrai ». #capsounion #SaintSeiya #chevaliersduzodiaque #leschevaliersduzodiaque #antiquite #grece #Greece #capesounion #capesounio #ギリシャ #聖闘士星矢 #スニオン岬

Enfant, j’avais été marqué par le paysage du Cap Sounion tel que dépeint dans ce dessin animé qu’on regardait alors tous les mercredis sous le nom des « Chevaliers du Zodiaque ». Là où mon premier contact avec d’autres emblèmes de la civilisation grecques date des éléments mythologiques que nous étudions à l’école, le Cap Sounion – où l’on trouve les ruines du Temple de Poseidon – est vraiment lié, dans mon esprit, au manga et à l’anime de Saint Seiya. J’ai vraiment apprécié de le découvrir enfin « en vrai ». #capsounion #SaintSeiya #chevaliersduzodiaque #leschevaliersduzodiaque #antiquite #grece #Greece #capesounion #capesounio #ギリシャ #聖闘士星矢 #スニオン岬 #blog