Un prince à croquer Tome 03 : Entremets

Deux années qu’il se faisait attendre, ce troisième opus d’Un Prince à Croquer ! On n’en redécouvre qu’avec plus de plaisir les personnages de cette histoire qui mêle intrigue princière et amours, sur fond de cuisine raffinée.

Soyons clair : la dimension culinaire passe ici au second plan, pour se concentrer sur les personnages et leurs destinées. Il faut dire que cette série se clôturera au prochain tome, tout se met donc en place pour préparer le final.

Si le scénario plaira surtout aux amateurs de romance, le dessin ravira tout le monde, petits et grands. Les personnages affinés de Patricia Lyfoung d’abord, les sublimes décors de Paris ensuite. Ceux-ci font penser à cette image pop et idéalisée qu’on retrouve dans certains mangas ou anime. Je suis sûr que tout étranger serait charmé par cette vision de notre capitale !

2015/05/img_5799.jpg

2015/05/img_5800.jpg

La Rose écarlate – Missions Tome 03 : La Dame en rouge

En explorant plus en détails l’univers et les personnages de La Rose Écarlate, ce spin-off “Missions” confirme que cette série mériterait vraiment, un jour, une adaptation en dessin animé ! Voilà la première impression qui me vient après avoir fini ce nouveau volume !

Chaque intrigue de “La Rose Écarlate Missions” se déclinant sur deux volumes, c’est donc une toute nouvelle histoire qu’ouvre ce tome 3. Maud a ici l’occasion retourner dans son village natal à l’occasion d’un mariage. Mais les mystères ne sont jamais loin et l’on revisite alors les mythes du vampire et de la Bête du Gévaudan.

Ce qui, pour moi, fait la réussite de La Rose Écarlate, c’est ce mélange entre épopée chevaleresque, personnages énergiques et positifs, et humour. Le cocktail de tous ces ingrédients est une nouvelle fois grandement réussi.

Les dessins de Jenny sont parfaitement adaptés aux situations, tour à tour dynamiques, drôles, mystérieuses : on prend plaisir à laisser l’œil se promener sur les arrières plans afin d’admirer le moindre détail.
Le scénario, en se permettant le luxe de creuser les personnages et leur relation (ce qui était plus difficile dans la série mère, l’intrigue y filant à toute allure), renforce l’intérêt du lecteur pour cet univers !

Pour moi, ce nouveau volume de “Missions” confirme que la série mériterait vraiment, un jour, une adaptation en dessin animé. Vraiment une chouette lecture dans le domaine de la BD jeunesse !

2015/05/img_5797.jpg

2015/05/img_5798.jpg

Harvest at a Japanese organic farm / Découverte d’une ferme bio japonaise

(EN) Today, through one of the fun activities proposed by Coto (the Japanese language school I go every week) I had the opportunity to visit an organic farm in Chiba. This was really precious because such occasions to visit a place of true Japanese lifestyle are rare.

This organic farm is managed by the owner on his own. He cultivates various sorts of vegetables, like potatoes, sweet potatoes (サツマイモ), tomatoes, … and herbs like okra. He does his job without any pesticide or chemical products. We even saw how he produces his compost, recycling a large set of wastes such that natural chemical reactions occur.

The organic market does not seem wide in Japan for the moment. One of the organizers of today’s tour, from the Vege-link company, told us that it represents currently an average 1%. But it is refreshing and encouraging to see people with such motivation in mind. The farmer explained us that he hasn’t need any medical care for 30 years. Because he pays attention to what he eats. He cares about giving rise to healthy food. As a manga/anime fan, this immediately echoes with some dialogs in Earth Maiden Arjuna or Silver Spoon.

We did not only get the chance to visit the farm, but also to harvest sweet potatoes and peanuts following the farmer’s advices. For me (as a very « city person »), it was my first time harvesting such vegetables. This was very moving, in the sense that such an action really connects us to the soil. After these (tiny) efforts (which are nothing compared to the huge amount of work performed everyday by the farmer), we enjoyed a barbecue with fresh products. This was really tasty.

The way the farmer and his family received us was really warming. The Japanese sense of hospitality continues to impress me every day.

This was one of these Sundays I’ll remember for long.

(FR) Dans le cadre des activités proposées par Coto, l’école de japonais à laquelle je suis inscrit, j’ai pu me rendre dans une ferme bio dans la région de Chiba. Il s’agissait là d’une véritable chance car les occasions de visiter de tels lieux, qui plus est au Japon, sont peu fréquentes !

La ferme en question est géré directement par son propriétaire. Il cultive une large gamme de légumes, tels que des pommes de terres, des patates douces (mais dans leur variété japonaise que les Français connaissent en fait peu : les satsumaimo – サツマイモ), des tomates et des herbes telles que l’okra. Il fait son travail sans énorme machine, sans pesticide et sans produit chimique. Tout à la main. Nous avons même vu comment il produit son compost, recyclant une large gamme de déchets d’une telle manière que des réactions chimiques naturelles s’occupent du reste. Il y a même des personnes qui sont allées constater, dans la montage de compost, que les réactions en question produisent, par elle-même, une chaleur comparable à celle d’un sauna !

Au Japon, la production bio ne paraît pas très importante en volume pour le moment. L’une des organisatrices de cette journée, de l’entreprise Vege-link, nous disait ainsi que le bio représente environ 1%. Mais cela fait plaisir – et c’est même sacrément encourageant – de voir des personnes avec autant de motivation ! Le fermier nous a ainsi expliqué qu’il n’avait plus eu à subir de traitement médical depuis 30 ans ! Parce qu’il porte attention à ce qu’il mange. Parce qu’il prend soin de cultiver une nourriture saine… en tant que fan de manga et d’anime, un tel discours faisait d’ailleurs écho au propos de séries tels que Earth Girl Arjuna ou Silver Spoon.

Nous n’avons pas eu seulement la chance de visiter la ferme, mais aussi de récolter des patates douces et des cacahuètes en suivant les conseils du fermier. En tant que citadin pur souche, c’était la première fois que je m’adonnais à une telle activité. C’était vraiment enthousiasmant, au sens où cette action nous rappelle l’importance des produits terriens dans notre quotidien. Après ces (minuscules) efforts (qui ne sont vraiment rien comparé au travail abattu chaque jour par le fermier), nous avons pu profité d’un barbecue avec un aperçu des aliments frais produits par la ferme. C’était vraiment délicieux. Et nous avons été tellement bien accueilli par tout le monde. Le sens de l’hospitalité japonais continue chaque jour de m’impressionner.

En tout cas, il s’agissait d’une expérience vraiment unique, de celle dont on se souvient pendant longtemps !

The National Institute of Informatics (NII) possess this gorgeous seminar house in Karuizawa. It was built on land donated by Dr. Hiroshi Inose, the first director general of NII. According to the website of NII, Dr Inose's idea was to create an ideal place for interdisciplinary and international discussions.

Invited Talk at Systems Resilience Workshop in Karuizawa: Resilience in the mammalian circadian clock

I have been invited to give a talk at a workshop of the Transdisciplinary Research Integration Center Systems Resilience project at the International Seminar House for Advanced Studies in Karuizawa (in the Nagano prefecture).

Since the 2011 Tōhoku earthquake and tsunami, resilience is a key research topic in Japan. What lies behind this notion? Without going into the details that the community addresses in the papers on this topic, this is roughly the capacity of a system to absorb sudden changes in the (social, environmental, medical, …) environment while maintaining its key features. This concept is of interest in a wide range of sectors: in the societal domain (ensure the proper functioning of a city or a country when the devastating earthquake), in psychology (to recover from a traumatic event), etc.

I took the opportunity of this workshop to present some thoughts of a joint project with researchers from University of Nice about the circadian rhythm, that appears to be a very resilient biological system that discrete approaches can help to analyze.

This talk was part of my activity as JSPS invited researcher at Inoue Lab, National Institute of Informatics (Tokyo).

Details

  • Title: Resilience in the mammalian circadian clock
  • Place: Karuizawa, International Seminar House for Advanced Studies
  • Date: 2014/09/01
  • Duration: 20 minutes
  • Attendance: 20+ persons (researchers, PhD students)
View on Kobe from the Rokkodai campus of Kobe University

Invited Talk at 5th CSPSAT2 meeting in Kobe University: Challenges of model-checking of hybrid systems

I have been invited to give a talk at the 5th CSPSAT2 meeting in Kobe University on the challenges of model-checking and its connection with Constraint Satisfaction Problem and Boolean satisfiability. This was really enriching to give such a presentation to an audience expert with CSP and SAT approaches. This raised many interesting questions, especially with regard to the applicability of these methods to large-scale industrial cases studies.

This talk was part of my activity as JSPS invited researcher at Inoue Lab, National Institute of Informatics (Tokyo).

Details

  • Place: Kobe, Kobe University, Rokko campus
  • Date: 2014/08/21
  • Duration: 1 hour
  • Attendance: 20+ persons (researchers, PhD students)