« Flying Witch », un très beau manga mélangeant quotidien et sorcellerie à Aomori

Quand je l’ai aperçu pour la première fois dans les rayons des librairies japonaises, « Flying Witch » m’a de suite intrigué par sa couverture qui, en elle-même, suffisait à me raconter une histoire : ce serait le quotidien, dans un Japon plutôt campagnard, d’une jeune sorcière avec son chat noir. Bingo, j’avais vu juste : « Flying Witch » suit Makoto, une lycéenne qui s’installe chez des cousins, à Aomori, pour terminer son apprentissage de sorcière. ⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀⠀

Ce manga en cours de parution (6 volumes au Japon, 5 en France) est une vraie bulle d’air. Il plonge avec réalisme le lecteur dans la ville de Hirosaki, et donne à voir la vie quotidienne dans une cité moyennement peuplée du Nord du Japon. Parfois, une pointe de surnaturel survient quand Makoto fait usage de ses talents ou reçoit la visite d’un surprenant visiteur, tel le messager du printemps. C’est une lecture douce et plaisante dont je parle plus longuement dans la vidéo publiée hier sur la chaîne YouTube de Rosalys.

« Im – Great Priest Imhotep » : un shōnen manga passionnant sur fond de culture égyptienne

La finesse du trait, le découpage dynamique des planches, l’inspiration égyptienne, voilà 3 bonnes raisons de donner sa chance au manga « Im – Great Priest Imhotep ». Série en cours de parution tant au Japon qu’en France (6 tomes publiés à ce jour chez Ki-oon), elle réinterprète dans un univers caractéristique de shōnen manga (avec pouvoirs et invocations de dieux) le lien entre le prêtre Imhotep (Im) et le prince Djéser.
Au début de la série, Im est réveillé d’un sommeil de 3000 ans pour éliminer les Magai, démons malfaisants qui cherchent à nuire aux humains. Et c’est à Tōkyō, en croisant une jeune fille soupçonnée d’être maudite, que va commencer sa quête.
Le rythme de la prépublication mensuel du magazine Shōnen Gangan (de Square Enix) permet à chaque chapitre d’être fouillé, sans céder à la facilité, tout en creusant l’histoire et les liens entre les protagonistes. Qui plus est, la qualité esthétique de chaque planche est épatante, surtout quand on apprend qu’il s’agit là de la première série longue de son auteure, la mangaka Makoto Morishita. Cette série m’avait été conseillée par @rosalysart, et je vous la recommande également chaudement !