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À propos de mes sources d’intérêts et de mes activités culturelles
La conquête de l’espace… il paraît a priori bien difficile de construire quelque chose de nouveau sur un thème aussi éculé. Et pourtant ! Chūya Koyama, l’auteur de ce manga, arrive à s’écarter des canons du genre et à proposer une oeuvre étonnante. À commencer par le héros, Mutta, qui – tout juste licencié – se retrouve mis en face de ses rêves d’enfant : lui et son frère cadet, Hibito, s’étaient promis à aller ensemble dans l’espace. Si le cadet a réussi et s’apprête à partir pour la Lune avec la Nasa, l’aîné a mis ses aspirations entre parenthèses. Et si c’était le bon moment pour rebondir ? À 31 ans, il n’est peut-être pas trop tard ?
Ce premier tome nous permet de suivre les premières étapes de sélections des futurs astronautes de l’agence spatiale japonaise. Si Mutta est le pivot central de l’histoire, toute une galerie de personnages se dessine au fil des chapitres. C’est d’autant plus prometteur que l’on désire rapidement en savoir plus sur les motivations, mais aussi les forces et faiblesses, de chacun de ces aspirants astronautes. Le scénario réussit à briller dans un mélange d’aventure, d’humour, de psychologie et de contenu scientifique. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le manga a reçu, dans son édition française, l’approbation du CNES, le Centre National d’Etudes Spatiales.
Voilà qui promet beaucoup pour une série qui, si elle passe malheureusement un peu inaperçue en France, a eu l’honneur d’une série animée (de près de 100 épisodes) et d’un film live au Japon !
私の姪と甥はナルトが好きですから、今日最後のナルトの映画、『THE LAST -NARUTO THE MOVIE-』、を見に行きました。この映画はフランスで今週発売されました。
ラブストーリーの話みたいですから、びっくりしました。でも面白かった。普通はヒナタはつまらないキャラだと思います。でも映画でヒナタは強くて、かわいいです。ナルトとヒナタはいい夫婦です。
Je me souviens d’un temps où la sortie d’un film d’animation japonais au cinéma était tellement exceptionnelle que c’était un événement immanquable. J’ai encore dans l’esprit les projections de Dragon Ball Z, de Sailor Moon ou de Ghost In The Shell.
Aujourd’hui, c’est Naruto qui – pour son dernier film en tête d’affiche (son fils prend la relève au Japon en août) – a l’honneur des salles obscures françaises, avec une couverture presse plutôt bonne. Mais j’ai impression qu’aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les cinémas, cette sortie passe inaperçue. C’est dommage car, malgré quelques lenteurs, ce long métrage conclut joliment une quinzaine d’années de saga. Le personnage de Hinata, auquel je n’avais encore jamais véritablement accroché, dispose d’une profondeur touchante. Et je me suis pris au jeu de la dimension romantique, voire onirique, de l’intrigue. Résolument un bon moment qui, je l’espère, sera partagé par les anime-fans français !
En explorant plus en détails l’univers et les personnages de La Rose Écarlate, ce spin-off “Missions” confirme que cette série mériterait vraiment, un jour, une adaptation en dessin animé ! Voilà la première impression qui me vient après avoir fini ce nouveau volume !
Chaque intrigue de “La Rose Écarlate Missions” se déclinant sur deux volumes, c’est donc une toute nouvelle histoire qu’ouvre ce tome 3. Maud a ici l’occasion retourner dans son village natal à l’occasion d’un mariage. Mais les mystères ne sont jamais loin et l’on revisite alors les mythes du vampire et de la Bête du Gévaudan.
Ce qui, pour moi, fait la réussite de La Rose Écarlate, c’est ce mélange entre épopée chevaleresque, personnages énergiques et positifs, et humour. Le cocktail de tous ces ingrédients est une nouvelle fois grandement réussi.
Les dessins de Jenny sont parfaitement adaptés aux situations, tour à tour dynamiques, drôles, mystérieuses : on prend plaisir à laisser l’œil se promener sur les arrières plans afin d’admirer le moindre détail.
Le scénario, en se permettant le luxe de creuser les personnages et leur relation (ce qui était plus difficile dans la série mère, l’intrigue y filant à toute allure), renforce l’intérêt du lecteur pour cet univers !
Pour moi, ce nouveau volume de “Missions” confirme que la série mériterait vraiment, un jour, une adaptation en dessin animé. Vraiment une chouette lecture dans le domaine de la BD jeunesse !
(EN) Today, through one of the fun activities proposed by Coto (the Japanese language school I go every week) I had the opportunity to visit an organic farm in Chiba. This was really precious because such occasions to visit a place of true Japanese lifestyle are rare.
This organic farm is managed by the owner on his own. He cultivates various sorts of vegetables, like potatoes, sweet potatoes (サツマイモ), tomatoes, … and herbs like okra. He does his job without any pesticide or chemical products. We even saw how he produces his compost, recycling a large set of wastes such that natural chemical reactions occur.
The organic market does not seem wide in Japan for the moment. One of the organizers of today’s tour, from the Vege-link company, told us that it represents currently an average 1%. But it is refreshing and encouraging to see people with such motivation in mind. The farmer explained us that he hasn’t need any medical care for 30 years. Because he pays attention to what he eats. He cares about giving rise to healthy food. As a manga/anime fan, this immediately echoes with some dialogs in Earth Maiden Arjuna or Silver Spoon.
We did not only get the chance to visit the farm, but also to harvest sweet potatoes and peanuts following the farmer’s advices. For me (as a very « city person »), it was my first time harvesting such vegetables. This was very moving, in the sense that such an action really connects us to the soil. After these (tiny) efforts (which are nothing compared to the huge amount of work performed everyday by the farmer), we enjoyed a barbecue with fresh products. This was really tasty.
The way the farmer and his family received us was really warming. The Japanese sense of hospitality continues to impress me every day.
This was one of these Sundays I’ll remember for long.
(FR) Dans le cadre des activités proposées par Coto, l’école de japonais à laquelle je suis inscrit, j’ai pu me rendre dans une ferme bio dans la région de Chiba. Il s’agissait là d’une véritable chance car les occasions de visiter de tels lieux, qui plus est au Japon, sont peu fréquentes !
La ferme en question est géré directement par son propriétaire. Il cultive une large gamme de légumes, tels que des pommes de terres, des patates douces (mais dans leur variété japonaise que les Français connaissent en fait peu : les satsumaimo – サツマイモ), des tomates et des herbes telles que l’okra. Il fait son travail sans énorme machine, sans pesticide et sans produit chimique. Tout à la main. Nous avons même vu comment il produit son compost, recyclant une large gamme de déchets d’une telle manière que des réactions chimiques naturelles s’occupent du reste. Il y a même des personnes qui sont allées constater, dans la montage de compost, que les réactions en question produisent, par elle-même, une chaleur comparable à celle d’un sauna !
Au Japon, la production bio ne paraît pas très importante en volume pour le moment. L’une des organisatrices de cette journée, de l’entreprise Vege-link, nous disait ainsi que le bio représente environ 1%. Mais cela fait plaisir – et c’est même sacrément encourageant – de voir des personnes avec autant de motivation ! Le fermier nous a ainsi expliqué qu’il n’avait plus eu à subir de traitement médical depuis 30 ans ! Parce qu’il porte attention à ce qu’il mange. Parce qu’il prend soin de cultiver une nourriture saine… en tant que fan de manga et d’anime, un tel discours faisait d’ailleurs écho au propos de séries tels que Earth Girl Arjuna ou Silver Spoon.
Nous n’avons pas eu seulement la chance de visiter la ferme, mais aussi de récolter des patates douces et des cacahuètes en suivant les conseils du fermier. En tant que citadin pur souche, c’était la première fois que je m’adonnais à une telle activité. C’était vraiment enthousiasmant, au sens où cette action nous rappelle l’importance des produits terriens dans notre quotidien. Après ces (minuscules) efforts (qui ne sont vraiment rien comparé au travail abattu chaque jour par le fermier), nous avons pu profité d’un barbecue avec un aperçu des aliments frais produits par la ferme. C’était vraiment délicieux. Et nous avons été tellement bien accueilli par tout le monde. Le sens de l’hospitalité japonais continue chaque jour de m’impressionner.
En tout cas, il s’agissait d’une expérience vraiment unique, de celle dont on se souvient pendant longtemps !