Gundam Reconguista in G (ガンダム Gのレコンギスタ) screenings in Japan / Les projections en avant-première de Gundam Reconguista in G au cinéma au Japon

(EN) In the continuation of the 35th anniversary of the franchise, two new Gundam series will be broadcasted at Japanese TV starting this October.

One, Gundam Build Fighters Try (ガンダムビルドファイターズトライ), is actually the second season of Gundam Build Fighters. It will be a sequel to the story aired between October 2013 and March 2014. This new interpretation of the Gundam world focuses on Gunpla, these plastic models that have so much success in Asia.

The second, Gundam Reconguista in G (ガンダム Gのレコンギスタ) will be a brand new original work, marking the return of original series creator, Yoshiyuki Tomino (72 years old!). To support the buzz around this new series, Sunrise organizes – from August 23rd to September 5th – screenings in Japanese theaters, giving the opportunity to experience the first three episodes of this highly anticipated anime. I could not miss that!

Gundam Reconguista in G may well be followed by spectators who have never seen any of the previous series. The plot is located in a new timeline, called Regild Century (RC). This is supposed to take place well after the Universal Century timeline. A reference to it is made in episode 2, and we can imagine that other links may be, perhaps, revealed later.
Without much spoil the plot, the series is set in the year R.C.1014. The first episodes take place in space and in the north of Capital Territory (to refer to the world map, this area corresponds to South America; the map revealed so far shows four areas in the world: Ameria for North America, Capital Territory for South America, Gondwan for Europe and Izanel for Africa – no trace of Asia at the moment).

The main character is called Bellri Zenam (ベルリ · ゼナム). He is a young rookie in Capital Guard, the military organization in charge of protecting a space elevator named Capital Tower. When, in the first episode, this space elevator is attacked, Bellri will face a robot of a new genre, the G-Self, and his driver with a strong character, Aida Surugan (アイーダ · スルガン). It turns out pretty quickly that Bellri can control the G-self, which seems to make him a special person. As well as another girl, Raraiya Monday, introduced in the first few minutes. Episode 1 introduces the universe and the characters and mecha. Episode 2 focuses on the G-self and Aida. It stages the first heated confrontation between Capital Guard and an army faction wishing to deliver Aida. Finally, episode 3 involves a new character, Nick Klim, who allies himself with the pirates operating in this area, and who also desires to release Aida.

Love feelings and mechas, this seems to be the recipe for this new Gundam. The atmosphere is completely from different series in recent years, like Gundam 00, Gundam Age or Gundam Unicorn. To get an idea of the atmosphere of Gundam Reconguista in G, we must remember Overman King Gainer, the series that Tomino signed in 2002. He already proposed some mechas designs and story radically different, with a dose of humor, while allowing for surprising twists. Gundam Reconguista in G is gone to be in the same vein. The clashes are intense, but with a different voltage, for example, that of Gundam 00 or Gundam Unicorn. Even in the heart of the action, a slightly lighter scene may occur. Reversely, a tragic death brings consequences, but it is not hackneyed pathologically for dozens of minutes.

Yoshiyuki Tomino seems to know where he wants to go. Its bias – that is apparent from the very design of the G-self – will surely raise mitigated feedback. But Gundam Reconguista in G will probably be more satisfactory than the so-so recipe of Gundam Age. Because the series is conducted by an author who, in the twilight of his career, seems to know exactly what he wants to bring to a genre that he already revolutionized 35 years ago.

PS: the world of mecha is made of great metaphysical questions such as “why Duke Fleed’s cockpit has to turn twice in Grendizer?” or “How do mecha pilots to relieve themselves?”… in the third episode of Gundam Reconguista in G, an answer to the second question is given. I am however not sure that the above-mentioned existential questions should all be answered 😉


(FR) Dans la foulée des célébrations autour du 35e anniversaire de la franchise, le mois d’octobre verra débarquer à la télévision japonaise deux nouvelles séries Gundam.

L’une, Gundam Build Fighters Try (ガンダムビルドファイターズトライ), est en fait la deuxième saison de Gundam Build Fighters, prenant la suite de l’histoire diffusée entre octobre 2013 et mars 2014. Cette nouvelle déclinaison de l’univers Gundam se focalise sur les Gunpla, ces maquettes en plastique qui ont tant de succès en Asie.

L’autre, Gundam Reconguista in G (ガンダム Gのレコンギスタ), sera une oeuvre totalement originale, marquant le retour du créateur original de la série, Yoshiyuki Tomino (72 ans !), aux commandes. Pour faire monter le buzz, Sunrise propose – du 23 août au 5 septembre – des projections dans les cinémas japonais, donnant l’occasion de découvrir les trois premiers épisodes de cet anime très attendu. Je ne pouvais pas manquer cela !

Gundam Reconguista in G peut très bien être suivie par des spectateurs qui n’ont vu aucune des précédentes séries. L’intrigue se situe dans une nouvelle ligne temporelle, baptisée Regild Century (R.C.). Celle-ci est censée se placer bien après la chronologie de l’Universal Century, auquel il est d’ailleurs fait un clin d’oeil dans l’épisode 2. On peut imaginer que d’autres liens seront, peut-être, révélés plus tard.
Sans trop déflorer l’intrigue, la série se situe durant l’année R.C. 1014. Les premiers épisodes se situent dans l’espace, mais surtout au nord de Capital Territory (ramenée à la carte du monde, cette zone correspond à l’Amérique du Sud, la cartographie dévoilée jusque là montrant quatre zones dans le globe : Ameria pour l’Amérique du Nord, Capital Territory pour l’Amérique du Sud, Gondwan pour l’Europe et Izanel pour l’Afrique – pas de trace de l’Asie pour le moment).

Le personnage principal s’appelle Bellri Zenam (ベルリ・ゼナム). C’est une jeune recrue de Capital Guard, une organisation militaire chargée de protéger l’ascenseur spatial nommé Capital Tower. Lorsque, dans le premier épisode, cet ascenseur est attaqué, Bellri va faire face à un robot d’un nouveau genre, le G-Self, et à sa pilote au fort caractère, Aida Surugan (アイーダ・スルガン). Il s’avère assez rapidement que Bellri peut piloter le G-self, ce qui semble faire de lui un être spécial. Tout comme une autre jeune fille, Raraiya Monday, introduite dans les toutes premières minutes. L’épisode 1 présente l’univers et les personnages, ainsi que de premiers mecha. L’épisode 2 se focalise sur le G-self et Aida. Il met en scène le premier affrontement vif entre Capital Guard et une faction armée souhaitant délivrer Aida. Enfin, l’épisode 3 fait intervenir un nouveau personnage, Klim Nick, qui s’allie aux pirates opérant dans cette zone, et qui lui aussi désire libérer Aida.

Sentiments amoureux et mechas, telle semble être la recette de ce nouveau Gundam. L’ambiance est radicalement différente des séries de ces dernières années, que ce soit Gundam 00, Gundam Age ou Gundam Unicorn. Pour se faire une idée de l’atmosphère de Gundam Reconguista in G, il faut se rappeler de Overman King Gainer, la série que Tomino a signée en 2002. Déjà, il sortait des sentiers battus en proposant des mechas radicalement différents, avec une dose d’humour, tout en se permettant des retournements de situation surprenants. Gundam Reconguista in G est parti pour être dans la même veine. Les affrontements sont intenses, mais avec une tension différente, par exemple, de celle de Gundam 00 ou Gundam Unicorn. Même en plein coeur de l’action, une scène un peu plus légère peut survenir. Inversement, une mort tragique porte des conséquences, mais elle n’est pas ressassée de manière pathologique pendant des dizaines de minutes.

Yoshiyuki Tomino semble savoir où il veut aller. Ses parti-pris – qui se sentent jusque dans le design du G-self – diviseront sûrement. Mais Gundam Reconguista in G remportera sans doute plus d’adhésion que la recette tiède de Gundam Age. Car il y a là un auteur qui, au crépuscule de sa vie professionnelle, semble savoir exactement ce qu’il souhaite apporter à un genre qu’il a déjà révolutionné 35 ans auparavant.

PS : le monde du mecha est fait de grandes interrogations métaphysiques telles que « pourquoi le cockpit d’Actarus tourne-t-il deux fois dans Goldorak ? » ou « Comment font les pilotes de mecha pour satisfaire leurs besoins naturels ? »… Gundam Reconguista in G propose une réponse à la deuxième dans l’épisode 3. Pas sûr toutefois que les questions existentielles sus-citées méritent toutes qu’on y réponde 😉

Dragon Ball Z – Battle of Gods (ドラゴンボールZ 神と神) : mes impressions

Fan de Dragon Ball de la première heure, et habitant au Japon ce printemps, je ne pouvais pas passer à côté du nouveau long-métrage : Dragon Ball Z – Battle of Gods (ドラゴンボールZ 神と神).

Même si la campagne publicitaire accompagnant cette nouveauté était massive (dans les magazines, à la télévision, dans les conbinis à travers un partenariat avec Lawson, dans la chaîne de restaurants KFC, etc.), je ne m’attendais pas à ce qu’autant de monde se presse dans les salles dès le premier jour. Un public large, diversifié, allant d’enfants qui ont sans doute connu la franchise via Dragon Ball Kai et le jeu Dragon Ball Heroes, à des trentenaires venant en couple ou avec un groupe d’amis. L’ambiance était à la fête, comme quand on retrouve de vieux copains.

Il faut dire que ce film tient de l’événement pour tous les fans : le créateur originel de Dragon Ball s’est personnellement impliqué, créant le scénario et les designs des personnages. Le long-métrage prend officiellement place dans l’intrigue de la saga, entre les chapitres 517 et 518 (c’est-à-dire pendant les 10 ans qui s’écoulent entre la fin de l’arc “Bū” et la conclusion de Dragon Ball à la fin de son 42e tome), là où les productions du genre ne sont habituellement que des “hors-séries”. Et l’intrigue pose de nouvelles bases, qui appellent clairement une suite, si le succès se confirme. Tout en constituant une histoire à part entière (on est loin de la fin abrupte de Saint Seiya Tenkai-hen Josō : Overture).

Le fan-service est là, c’est-à-dire que chaque personnage de la série a le droit à son propre moment dans le film. L’anniversaire de Bulma est une occasion parfaite pour réunir tous les protagonistes, de Vegeta à Mr Satan en passant par Krilin ou Buu. Même Pilaf et ses acolytes sont de la partie, dans un état de vigueur surprenant, et qui pourrait, en soi, faire l’objet d’une “side-story” future. L’ambiance est donc à la fête, et seule l’apparition de Beers (ビルス) – Dieu de la Destruction – et de Whis (ウイス) – son acolyte, dont on apprendra le véritable rôle à la fin du film – viendra troubler la quiétude de ce moment. Beers est là pour trouver le Super Saiyan God, un adversaire à sa hauteur dont un oracle lui avait prédit l’apparition, 39 ans auparavant. Après avoir fait un détour par la planète de Kaiō et avoir très vite battu Son Gokū, il poursuit sa recherche sur Terre.

Beers est un personnage surprenant. Réveillé d’un sommeil de près de 40 ans par Whis, son comportement est à l’image de son physique félin. Il dégage une sensation de puissance (Vegeta, qui l’a déjà croisé dans le passé, le craint immédiatement), mais il dévoile une surprenante facette en se prenant de passion pour la nourriture japonaise. La réussite du film doit beaucoup à ce personnage, ainsi qu’à Whis, qui apportent à la fois un nouvel enjeu et de la fraîcheur dans l’univers de Dragon Ball Z.

Encore une fois, les Japonais ont été malins dans leur promotion. Le spectateur est notamment pris à contre-pied par la fin du film – et notamment la scène de face-à-face entre Gokū et Beers, que l’on a beaucoup aperçu dans les extraits diffusés en ligne et à la télévision japonaise. Et si, pour une fois, un long-métrage Dragon Ball Z se terminait différemment ?

Au niveau technique, les scènes de combat sont réussies. La scène de bravoure de Vegeta, ainsi que l’affrontement final entre Gokū et Beers, bénéficient des dernières techniques d’animation, apportant un dynamisme nouveau à la mise en scène. La 3D y est alors bien mieux intégrée qu’au début du film, moment où l’on se demande s’il était vraiment nécessaire de modéliser la voiture de Kaiō en 3D, tant le résultat jure avec le reste. La musique, sans être inoubliable, s’accorde bien avec les images, et les titres de FLOW réalisés pour l’occasion passent finalement mieux à l’écran que sur CD. Le scénario, en explorant une zone temporelle encore inexploitée dans Dragon Ball, parvient à effacer le mauvais souvenir que le spectateur avait gardé en visionnant Dragon Ball GT. Akira Toriyama semble revenir avec un certain plaisir à sa saga. En duo avec Yūsuke Watanabe (co-scénariste de 33 ans, qui a du grandir avec la saga et qui est définitivement un créatif à suivre), il en propose une vision à la fois respectueuse de son travail d’antan et renouvelée. L’écriture enchaîne clins d’oeil et références, tout en disséminant des indices pour une éventuelle suite.

Les amoureux du Japon apprécieront également les cameos, à l’instar des petits rôles tenus par la judoka médaillée d’or Kaori Matsumoto et la chanteuse Shōko Nakagawa.

Rendez-vous dans trois ans pour la suite ?

NB : bien que souvent désignés sur le web sous les noms de Bils et Wis, le Dieu de la Destruction (ビルス ) et son compagnon (ウイス) sont ici nommés selon l’usage adopté dans le pamphlet officiel du film : Beers et Whis.

Déballage de l'iPad Mini

Mes premières impressions sur l’iPad Mini

J’ai suivi l’actualité des tablettes au fil des dernières années avec beaucoup d’intérêt. J’avais immédiatement cédé aux charmes de l’iPad 1, qui m’a beaucoup accompagné en tant qu’outil de consultation (web, réseaux sociaux, BD), moins en tant qu’outil de production de contenu. Je l’ai renouvelé au printemps dernier, au profit du Nouvel iPad (alias l’iPad 3). La vivacité de la machine, le gain d’un appareil photo et l’enrichissement progressif de l’offre logicielle ont un peu modifié mes usages. J’emmène très régulièrement mon iPad en réunion pour de la prise de notes (notamment sous forme de cartes heuristiques). En salle de classe pour me servir de support de vidéo-projection ou pour avoir une trace des notes écrites lors de la préparation de mes enseignements. Mais là où je pensais, à la présentation de l’iPad 1 en janvier 2010, que ce serait la machine ultime de la mobilité, j’avoue n’avoir jamais sorti ma tablette dans un tram, dans un métro, et même de moins en moins dans les trains. Parce que l’iPad pèse ses 650g (tant dans une sacoche qu’à bout de bras). Parce qu’à choisir entre emmener un ordinateur et un iPad en déplacement, l’ordinateur l’emporte quand il s’agit de mener certaines tâches professionnelles efficacement (par exemple la correction de code informatique rendu par mes étudiants). Pourtant, les avantages de l’iPad en termes de lecture sont très nets. Que faire ?

Manipulation de cartes heuristiques avec l'iPad Mini

Manipulation de cartes heuristiques avec l’iPad Mini

L’iPad mini est dès lors apparu comme une belle promesse. Après une rapide prise en main de quelques heures, voici un bref retour d’usage sur cet appareil qui a déjà fait couler beaucoup d’encre. Apple tire-t-il trop sur la corde ? Ce nouveau modèle vise-t-il seulement à occuper un marché qui prend de l’importance, celui des tablettes d’environ 7 pouces ? Avec l’iPad mini,  Apple se contente-t-il vraiment de rétrécir l’iPad ?

Commençons par cette dernière question : oui, l’iPad Mini est une réduction de l’iPad original. L’écran Retina en moins. Ce qui constitue le reproche majeur que l’on peut faire à ce modèle. Quand on est habitué à un iPad et un iPhone Retina, le retour à un écran non-Retina est presque choquant… et ce, même si au quotidien, on travaille sur des écrans d’ordinateurs non-Retina. C’est sans doute la proximité du modèle Mini avec son aîné qui incite à cette comparaison peu flatteuse.

Mais cette comparaison s’inverse dès lors qu’on considère le poids et la compacité du Mini. La machine paraît incroyablement légère. Ses bords réduits contre-balancent la perte de surface au niveau de l’écran par rapport au modèle originel. Le Mini présente des dimensions avantageuses pour être glissé dans une sacoche ou un sac à mains. Parce que ses spécifications techniques ne sont pas tellement éloignées de son grand frère, il en permet presque tous les mêmes usages. Et plutôt que d’envisager l’iPad Mini comme un iPad avec des choses en moins – comme le font beaucoup de journalistes -, ne suffirait-il de considérer ce modèle en lui-même ? Lorsque le MacBook Air 11 pouces est apparu, il fut apprécié pour ses qualités intrinsèques (volume, poids, efficacité, etc.), pas pour ses faiblesses par rapport à un MacBook Pro 13 ou 15 pouces. Les machines ne sont pas exactement sur le même segment et ce, même si leur prix n’est pas si éloigné. À mon sens, le Mini a une taille idéale, et deviendra résolument incontournable lorsqu’il sera enrichi d’un écran Retina. D’ici là, il appartient aux acheteurs potentiels de mesurer le compromis qualité de l’écran/mobilité en fonction des usages qu’ils projettent : s’ils souhaitent une tablette pour une utilisation fixe, à la maison ou au bureau, alors l’iPad classique (en version Retina) est sans doute le meilleur parti. A contrario, s’ils désirent avoir leur tablette sous la main en permanence – qu’ils soient en ville, dans les transports en commun ou chez eux -, l’iPad Mini paraît très pertinent.

Il est trop tôt pour que je puisse déjà me prononcer sur la viabilité à long terme des usages sur cet iPad Mini. Comme avec le premier iPad à sa sortie, ils sont pour partie à inventer. Mais je connais déjà un domaine sur lequel je vais éprouver cette machine au cours de ce week-end de Toussaint : la lecture de mangas ! Car l’écran de l’iPad mini est quasi équivalent à celui d’une page de manga au format tankōbon, autrement dit une dimension parfaitement adaptée à ce type de consultation.

Lecture de manga sur l'iPad Mini : un format idéal !

Lecture de manga sur l’iPad Mini : un format idéal !

D’ailleurs, je n’ai pu m’empêcher de tester le confort de lecture de mon livre Otaku Tōkyō Isshukan sur l’iPad Mini. J’en aime beaucoup le résultat !

Mon livre sur les différents iDevices, de l’iPad à l’iPhone en passant par l’iPad Mini, sans oublier la version papier !

Mon livre sur les différents iDevices, de l’iPad à l’iPhone en passant par l’iPad Mini, sans oublier la version papier !

Concours de cosplay des Utopiales - Journée Manga-tan 2011

Utopiales 2012 : les activité du pôle asiatique

Dans un peu plus d’une semaine débutera la 13e édition du Festival International de Science-Fiction à Nantes, les Utopiales. Avec Neil Gaiman en invité d’honneur, et un programme des plus touffus.

Et ce sera déjà la sixième année d’existence du pôle asiatique au sein du festival ! Fidèle aux habitudes, la Journée Manga-tan revient pour une nouvelle édition le 11 novembre. Au menu : de belles projections (je suis vraiment ravi de vous faire découvrir le vibrant A Letter to Momo et le très esthétique Voyage vers Agharta), des invités passionnés et passionnants (Julien Pirou et Florent Gorges) et le traditionnel concours de cosplay géré cette année par la Brigade SOS francophone. Une fois de plus, le dimanche s’annonce festif… un moment incontournable en perspective !

Mais le programme autour du manga et de l’animation ne s’arrête pas là. Car nous poursuivons le partenariat avec l’école de manga de Niigata, le JAM College. Ce sont d’ailleurs des élèves de cette école qui signent cette année encore l’affiche de la journée Manga-tan. Une professionnelle diplômée de cette école, Ayumi Katagiri, des enseignants et étudiants seront également présents sur la manifestation pour réaliser un manga inspiré par 20.000 Lieux sous les Mers de Jules Verne !

Enfin j’ai la chance de pouvoir présenter une série de films qui furent, pour moi, une véritable révélation de la puissance de l’animation japonaise ! Il s’agit de la trilogie de films baptisés “Patlabor“. Certains connaissent peut-être le manga ou la série animée, mais les films transcendent l’univers et parlent à tout un chacun. À travers une vision de Tôkyô remplie de robots géants, ces longs métrages (visibles indépendamment) proposent une réflexion sur la société, le rapport à la paix et à la guerre, la place de la science et l’hybris. J’ai eu un véritable choc en voyant Patlaor en K7 VHS, au milieu des années 90, et ces oeuvres sont de celles qui m’ont donné envie d’explorer plus en avant la richesse de l’animation japonaise. C’est donc un grand bonheur pour moi de pouvoir projeter, lors des Utopiales, cette trilogie, qui plus est dans sa nouvelle version disposant d’un master HD. Les spectateurs devraient en avoir plein les yeux.

Tous les détails sont en ligne sur le site d’Univers partagés. J’espère que les connaisseurs, tout autant que les néophytes, trouveront leur bonheur dans cette programmation !

Affiche de la Journée Manga-tan 2012

Affiche de la Journée Manga-tan 2012

Avec Otaku Tōkyō isshukan devant le Gundam 1:1 à Odaiba, au Japon.

La rentrée autour de Otaku Tōkyō isshukan

La rentrée est là, les feuilles commencent à tomber, l’été est passé à toute vitesse… Je n’ai pas eu l’occasion de revenir sur la promotion autour de mon ouvrage Otaku Tōkyō isshukan, mais celle-ci s’est vraiment très bien passée. Grâce aux efforts de mon éditeur et au soutien des lecteurs, le livre a continué de très bien se vendre pendant les vacances, et cela fait chaud au coeur ! Merci à tous pour votre soutien !

Pendant ce temps, j’ai eu l’occasion de repartir au Japon, sur les traces des endroits que je décrivais dans le livre, mais également sur des lieux qui ont ouvert très récemment. C’est le cas du Gundam Front, à Odaiba, musée entièrement dédiée à la saga de robots géants. C’est à cet endroit même que se trouve désormais le Gundam à échelle 1:1. Je reviendrais sans doute sur ces expériences dans un avenir plus ou moins proche.

En attendant, je vous invite à passer à la FNAC de Nantes ce mardi 18 septembre, à partir de 17h30. J’y serai présent pour dédicacer mon livre. Et si vous êtes amateur de belles histoires, vous pourrez également rencontrer Rosalys qui présentera son livre “jeunesse” Fraisie, la magie de la pâtisserie.