The Art of Gundam 2015 exhibition at Roppongi Hills in Tōkyō

This summer, a wide exhibition dedicated to Gundam – especially the first series and the corresponding trilogy of movies – takes place in Roppongi Hills. The event aims at showing the preliminary works that led to the first Gundam (especially Gunboy), the first mecha and conceptual arts and Yoshiyuki Tomino’s creative process when it comes to storyboard and key animation. The whole is very interesting for every Gundam fan, especial if you like its old flavor. Among the audience, I saw merely adults in their thirties and fourties, i.e., those who grew up while watching Gundam.
To me, the three main spots of this exhibition are the following: first, the mini-movie making you feel as if you were on the bridge of the White Base (great immersion feeling!); second, the 1/1 remaining of the old Gundam; finally, the gorgeous handmade artworks that were first created for CD/DVD covers.

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66 Doraemon strike again at Roppongi Hills in Tōkyō

This summer, once again, a series of 66 Doraemon statues come to Roppongi Hills and anticipate the celebration of the 2016 Doraemon movie, entitled Birth of Japan. The statues are very popular, among not only children but also adults. Let us hope the character will someday become as renown in Occidental countries than in Japan.
#ドラえもん #六本木ヒルズ #Doraemon #RoppongiHills

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Dragon Ball Z – Battle of Gods (ドラゴンボールZ 神と神) : mes impressions

Fan de Dragon Ball de la première heure, et habitant au Japon ce printemps, je ne pouvais pas passer à côté du nouveau long-métrage : Dragon Ball Z – Battle of Gods (ドラゴンボールZ 神と神).

Même si la campagne publicitaire accompagnant cette nouveauté était massive (dans les magazines, à la télévision, dans les conbinis à travers un partenariat avec Lawson, dans la chaîne de restaurants KFC, etc.), je ne m’attendais pas à ce qu’autant de monde se presse dans les salles dès le premier jour. Un public large, diversifié, allant d’enfants qui ont sans doute connu la franchise via Dragon Ball Kai et le jeu Dragon Ball Heroes, à des trentenaires venant en couple ou avec un groupe d’amis. L’ambiance était à la fête, comme quand on retrouve de vieux copains.

Il faut dire que ce film tient de l’événement pour tous les fans : le créateur originel de Dragon Ball s’est personnellement impliqué, créant le scénario et les designs des personnages. Le long-métrage prend officiellement place dans l’intrigue de la saga, entre les chapitres 517 et 518 (c’est-à-dire pendant les 10 ans qui s’écoulent entre la fin de l’arc “Bū” et la conclusion de Dragon Ball à la fin de son 42e tome), là où les productions du genre ne sont habituellement que des “hors-séries”. Et l’intrigue pose de nouvelles bases, qui appellent clairement une suite, si le succès se confirme. Tout en constituant une histoire à part entière (on est loin de la fin abrupte de Saint Seiya Tenkai-hen Josō : Overture).

Le fan-service est là, c’est-à-dire que chaque personnage de la série a le droit à son propre moment dans le film. L’anniversaire de Bulma est une occasion parfaite pour réunir tous les protagonistes, de Vegeta à Mr Satan en passant par Krilin ou Buu. Même Pilaf et ses acolytes sont de la partie, dans un état de vigueur surprenant, et qui pourrait, en soi, faire l’objet d’une “side-story” future. L’ambiance est donc à la fête, et seule l’apparition de Beers (ビルス) – Dieu de la Destruction – et de Whis (ウイス) – son acolyte, dont on apprendra le véritable rôle à la fin du film – viendra troubler la quiétude de ce moment. Beers est là pour trouver le Super Saiyan God, un adversaire à sa hauteur dont un oracle lui avait prédit l’apparition, 39 ans auparavant. Après avoir fait un détour par la planète de Kaiō et avoir très vite battu Son Gokū, il poursuit sa recherche sur Terre.

Beers est un personnage surprenant. Réveillé d’un sommeil de près de 40 ans par Whis, son comportement est à l’image de son physique félin. Il dégage une sensation de puissance (Vegeta, qui l’a déjà croisé dans le passé, le craint immédiatement), mais il dévoile une surprenante facette en se prenant de passion pour la nourriture japonaise. La réussite du film doit beaucoup à ce personnage, ainsi qu’à Whis, qui apportent à la fois un nouvel enjeu et de la fraîcheur dans l’univers de Dragon Ball Z.

Encore une fois, les Japonais ont été malins dans leur promotion. Le spectateur est notamment pris à contre-pied par la fin du film – et notamment la scène de face-à-face entre Gokū et Beers, que l’on a beaucoup aperçu dans les extraits diffusés en ligne et à la télévision japonaise. Et si, pour une fois, un long-métrage Dragon Ball Z se terminait différemment ?

Au niveau technique, les scènes de combat sont réussies. La scène de bravoure de Vegeta, ainsi que l’affrontement final entre Gokū et Beers, bénéficient des dernières techniques d’animation, apportant un dynamisme nouveau à la mise en scène. La 3D y est alors bien mieux intégrée qu’au début du film, moment où l’on se demande s’il était vraiment nécessaire de modéliser la voiture de Kaiō en 3D, tant le résultat jure avec le reste. La musique, sans être inoubliable, s’accorde bien avec les images, et les titres de FLOW réalisés pour l’occasion passent finalement mieux à l’écran que sur CD. Le scénario, en explorant une zone temporelle encore inexploitée dans Dragon Ball, parvient à effacer le mauvais souvenir que le spectateur avait gardé en visionnant Dragon Ball GT. Akira Toriyama semble revenir avec un certain plaisir à sa saga. En duo avec Yūsuke Watanabe (co-scénariste de 33 ans, qui a du grandir avec la saga et qui est définitivement un créatif à suivre), il en propose une vision à la fois respectueuse de son travail d’antan et renouvelée. L’écriture enchaîne clins d’oeil et références, tout en disséminant des indices pour une éventuelle suite.

Les amoureux du Japon apprécieront également les cameos, à l’instar des petits rôles tenus par la judoka médaillée d’or Kaori Matsumoto et la chanteuse Shōko Nakagawa.

Rendez-vous dans trois ans pour la suite ?

NB : bien que souvent désignés sur le web sous les noms de Bils et Wis, le Dieu de la Destruction (ビルス ) et son compagnon (ウイス) sont ici nommés selon l’usage adopté dans le pamphlet officiel du film : Beers et Whis.

Concours de cosplay des Utopiales - Journée Manga-tan 2011

Utopiales 2012 : les activité du pôle asiatique

Dans un peu plus d’une semaine débutera la 13e édition du Festival International de Science-Fiction à Nantes, les Utopiales. Avec Neil Gaiman en invité d’honneur, et un programme des plus touffus.

Et ce sera déjà la sixième année d’existence du pôle asiatique au sein du festival ! Fidèle aux habitudes, la Journée Manga-tan revient pour une nouvelle édition le 11 novembre. Au menu : de belles projections (je suis vraiment ravi de vous faire découvrir le vibrant A Letter to Momo et le très esthétique Voyage vers Agharta), des invités passionnés et passionnants (Julien Pirou et Florent Gorges) et le traditionnel concours de cosplay géré cette année par la Brigade SOS francophone. Une fois de plus, le dimanche s’annonce festif… un moment incontournable en perspective !

Mais le programme autour du manga et de l’animation ne s’arrête pas là. Car nous poursuivons le partenariat avec l’école de manga de Niigata, le JAM College. Ce sont d’ailleurs des élèves de cette école qui signent cette année encore l’affiche de la journée Manga-tan. Une professionnelle diplômée de cette école, Ayumi Katagiri, des enseignants et étudiants seront également présents sur la manifestation pour réaliser un manga inspiré par 20.000 Lieux sous les Mers de Jules Verne !

Enfin j’ai la chance de pouvoir présenter une série de films qui furent, pour moi, une véritable révélation de la puissance de l’animation japonaise ! Il s’agit de la trilogie de films baptisés “Patlabor“. Certains connaissent peut-être le manga ou la série animée, mais les films transcendent l’univers et parlent à tout un chacun. À travers une vision de Tôkyô remplie de robots géants, ces longs métrages (visibles indépendamment) proposent une réflexion sur la société, le rapport à la paix et à la guerre, la place de la science et l’hybris. J’ai eu un véritable choc en voyant Patlaor en K7 VHS, au milieu des années 90, et ces oeuvres sont de celles qui m’ont donné envie d’explorer plus en avant la richesse de l’animation japonaise. C’est donc un grand bonheur pour moi de pouvoir projeter, lors des Utopiales, cette trilogie, qui plus est dans sa nouvelle version disposant d’un master HD. Les spectateurs devraient en avoir plein les yeux.

Tous les détails sont en ligne sur le site d’Univers partagés. J’espère que les connaisseurs, tout autant que les néophytes, trouveront leur bonheur dans cette programmation !

Affiche de la Journée Manga-tan 2012

Affiche de la Journée Manga-tan 2012