En pleine dédicace de Otaku Tōkyō isshūkan sur le stand d'Univers partagés Éditions au salon Passion Japon 2012

Passion Japon 2012. Retour sur ma dédicace de Otaku Tōkyō isshūkan et ma conférence.

J’étais ce week-end invité au salon Passion Japon à Nantes pour dédicacer Otaku Tōkyō isshūkan sur le stand de mon éditeur.

À cette occasion, j’ai eu la chance d’être interviewé par Ouest France. L’article est paru samedi. Il semble avoir marqué les lecteurs du quotidien, si j’en juge par le nombre de personnes qui sont venus me voir, pendant le week-end, pour me dire qu’elles m’avaient vu dans le journal.

Article de Ouest France (édition du samedi 23 juin 2012) consacré à Otaku Tōkyō isshūkan

Article de Ouest France (édition du samedi 23 juin 2012) consacré à Otaku Tōkyō isshūkan

Pendant ces deux jours, j’ai eu le plaisir de rencontrer un large public. Je ne pensais pas signer autant d’exemplaires d’Otaku Tōkyō isshūkan ! Cela m’a touché de voir des gens d’horizons très différents, mais avec la même passion du Japon au coeur, se pencher sur mon livre avec un regard bienveillant. Certains l’ont acheté en prévision d’un séjour au Pays du Soleil Levant, d’autres ont prévu de l’offrir à leur fille qui vit actuellement au Japon, d’autres encore ont eu envie de retrouver des lieux emblématiques visités lors d’un précédent voyage. Plusieurs personnes sont également passées après avoir acheté la version numérique de l’ouvrage. Pour les remercier de leur soutien, mon éditeur leur a offert une carte postale que j’ai ainsi pu leur dédicacer !

Passion Japon a constitué un moment privilégié pour rencontrer le public et présenter mon livre, Otaku Tōkyō isshūkan.

Passion Japon a constitué un moment privilégié pour rencontrer le public et présenter mon livre, Otaku Tōkyō isshūkan.

Enfin, je donnais à Passion Japon une conférence sur le manga et son impact tant au Japon qu’en France. J’ai rarement bénéficié d’un cadre aussi enchanteur pour une intervention en public. Ce moment, en plein centre de l’Île de Versailles, était magique. Le public paraissait captivé, ce qui est l’objectif ultime de tout orateur. J’ai été particulièrement sensible aux marques de sympathie à l’issue de cette intervention.

En pleine conférence sur le manga et son impact en France et au Japon. Une intervention donnée au coeur de l'Île de Verssailles, le cadre rêvé pour ce type d'exposé !

En pleine conférence sur le manga et son impact en France et au Japon. Une intervention donnée au coeur de l’Île de Verssailles, le cadre rêvé pour ce type d’exposé !

Merci à tous pour votre soutien !

Crédits photographiques : Rosalys et Kim

Bandeau de Otaku Tōkyō isshūkan

Mes séances de dédicaces de Otaku Tōkyō isshūkan en juin

La semaine prochaine marquera le début d’une nouvelle phase dans la promotion de mon guide de Tōkyō sous l’angle de la culture “manga” (Otaku Tōkyō isshūkan, disponible depuis la semaine dernière aussi bien en version numérique qu’en version papier) : les séances de dédicaces ! Certaines séances spéciales seront couplées avec une intervention sur l’univers de la bande-dessinée et de l’animation japonaise. Ce sera justement le cas en juin, lors des deux événements pendant lesquels j’interviendrai :

  • Le mardi 12 juin à partir de 18h30 à la Bibliothèque Emilienne Leroux (21 rue Charles Roger) à Nantes : je donnerai une conférence sur l’influence de la BD japonaise sur la création artistique française, suivie d’une séance de dédicaces de Otaku Tōkyō isshūkan. La rencontre dispose de son propre événement Facebook, récapitulant ces informations.
  • Le samedi 23 et le dimanche 24 juin (10h-12h30 ; 13h30-19h), au salon Passion Japon sur l’Île de Versailles à Nantes : je serai présent pendant le week-end sur la manifestation pour dédicacer Otaku Tōkyō isshūkan. De plus, le samedi à 15h, sur la scène principale, je proposerai un exposé sur l’impact du manga, tant dans la société japonaise qu’en France.

L’entrée à ces différents événements est libre.

Je serai vraiment heureux de vous y croiser !

Otaku Tōkyō isshūkan est disponible au format papier et sur tout support numérique depuis le 29 mai ! Choisissez la version que vous préférez, ou collectionnez-les toutes ;-)

Otaku Tōkyō isshūkan est disponible au format papier et sur tout support numérique depuis le 29 mai ! Choisissez la version que vous préférez, ou collectionnez-les toutes 😉

Aperçu de la version papier de Otaku Tōkyō isshūkan

Sortie de la version papier de Otaku Tōkyō isshūkan, guide de voyage de Tōkyō sous l’angle de la culture anime/manga

Après la version digitale, accessible en avant-première chez les libraires numériques dès la semaine dernière, la version “physique” de mon livre Otaku Tōkyō isshūkan est parue aujourd’hui !

Je suis le premier convaincu par les avantages du numérique, mais j’avoue que le support papier garde un charme indéniable : un livre, c’est aussi le plaisir du toucher, l’odeur qui se dégage des pages fraîchement imprimées, le bruit des pages que l’on tourne… une véritable expérience sensorielle, propre à chaque ouvrage.

Photo de famille de quelques-uns des supports sur lesquels Otaku Tōkyō isshūkan est disponible, c'est-à-dire iPad, iPhone, Kobo (et bien d'autres !)… et la fameuse édition papier !

Photo de famille de quelques-uns des supports sur lesquels Otaku Tōkyō isshūkan est disponible, c’est-à-dire iPad, iPhone, Kobo (et bien d’autres !)… et la fameuse édition papier !

Je suis vraiment ravi que mon texte ait pu bénéficier d’une édition aussi soignée, qui plus est avec une couverture pelliculée du plus bel effet ! Vous pouvez commander cette version papier au prix de 6.99 euros sur Amazon. Vous pourrez également retrouver l’ouvrage lors de deux événements auxquels je prendrai part en juin :

  • le 12 juin à la bibliothèque Emilienne Leroux – Nantes
  • les 23 et 24 juin au salon “Passion Japon” – Île de Versailles, Nantes

Que les lecteurs optent pour l’édition numérique ou physique, j’espère vraiment qu’ils apprécieront cette expérience, et qu’ils ressentiront toute la passion que j’ai mise dans la préparation de ce livre !

Bandeau de Otaku Tōkyō isshūkan

Otaku Tōkyō isshūkan, mon guide de voyage de Tōkyō sous l’angle de la passion manga

C’est avec beaucoup d’émotion et d’enthousiasme que j’entame la promotion de Otaku Tōkyō isshūkan, livre disponible aussi bien au format numérique que papier. Avec cet ouvrage, j’ai voulu proposer une visite de la capitale japonaise en harmonie avec la passion de l’animation japonaise et du manga que je porte dans le coeur depuis tant d’années.

Couverture de Otaku Tōkyō isshūkan

Couverture de Otaku Tōkyō isshūkan

Cette sortie fait sens à plus d’un titre. Après la parution de Workaholic, j’ai souhaité proposer un nouveau livre, Otaku Tōkyō isshūkan. J’avais envie de partager mon enthousiasme pour la capitale japonaise. Je ne connais pas de cité qui intègre aussi bien la culture “otaku” : des mangas aux dessins animés en passant par les jeux vidéos… le coeur de la ville semble battre à l’unisson avec sa pop-culture. Ce nouvel ouvrage est une invitation au voyage. Une incitation à découvrir les rues de Tōkyō sous l’angle de la culture “manga”. J’espère sincèrement qu’il saura satisfaire les amateurs du Japon !

Retrouvez Otaku Tōkyō isshūkan : 

Bandeau pour Macross Frontier Itsuwari no Utahime

Macross Frontier Gekijō-ban ~Itsuwari no Utahime~ (Macross Frontier the Movie: The False Songstress)

À quoi tient mon attrait pour Macross ? Un savant mélange de mécha, de triangle amoureux, de caractères bien trempés et, surtout, de musique. Macross Frontier, dernier univers en date placé sous ce label, m’avait de suite séduit par ses chansons (et son générique interprété par Māya Sakamoto) et par sa réalisation léchée. Le produit tenait ses promesses, même si le personnage principal (Alto) faisait pâle figure face aux deux figures féminines. L’une, Sheryl, était élégante et entreprenante, tandis que la seconde, Ranka, restait plus naïve, parfaite image de femme-enfant. Alto allait-il réussir à y trouver sa reine de coeur ?

Visuel promotionnel pour la série animée Macross Frontier diffusée du Japon entre avril et septembre 2008

Visuel promotionnel pour la série animée Macross Frontier diffusée du Japon entre avril et septembre 2008

Après le succès de la série de 25 épisodes, Macross Frontier s’est vu décliné en deux longs-métrages. Le premier (Macross Frontier Gekijō-ban ~Itsuwari no Utahime~, ou Macross Frontier the Movie: The False Songstress) est sorti dans les cinémas japonais le 21 novembre 2009, puis en DVD et Blu-ray en octobre 2010. Le second est arrivé dans les salles obscures nipponnes le 26 février 2011, puis en DVD et Blu-ray au Japon le 20 octobre 2011.

Les films rebattent les cartes, en reprenant certes les mêmes personnages, mais en les plaçant dans des situations (légèrement) différentes. Ni résumé, ni intrigue totalement originale, le scénario suit le même fil rouge que la série. À savoir l’apparition de mystérieux extra-terrestres qui mettent en péril les stations orbitales sur lesquelles vivent désormais les humains. Mais les producteurs ont su s’adapter à la contrainte d’un long-métrage de cinéma, en évitant des scènes d’exposition excessivement longues (et dommageables au niveau du rythme).

Itsuwari no utahime saura plaire au fan comme au néophyte, en offrant un séjour bref, mais intense, en plein coeur de la saga Macross Frontier. Les personnages sont fidèles à leur alter-ego de la série. Les spectateurs se déchireront une nouvelle fois pour savoir qui, de Ranka ou de Sheryl, devrait avoir les faveurs d’Alto. Un petit jeu auquel il est sympathique de se prêter. Justement, Sheryl illumine la scène, avec de nouvelles chansons qui restent en tête longtemps après le générique de fin (Universal Bunny, Obelisk) et des mises en scène flamboyantes (à l’image de la transformation de son auditorium de concert en navire de proue).

Jaquette du CD Universal Bunny par Sheryl Nome/May'n, sorti peu avant le premier film de Macross Frontier

Jaquette du CD Universal Bunny par Sheryl Nome/May'n, sorti peu avant le premier film de Macross Frontier

Une nouvelle fois, la franchise Macross Frontier fait ainsi l’objet d’une belle exploitation : un CD spécial, signé Sheryl Nome, avait fait son apparition dans les bacs japonais juste avant l’arrivée dans les salles du premier long-métrage. Et nous savons déjà qu’un autre album nous attend en décembre prochain, quelques mois avant la projection de la conclusion de la saga. “Commercial”, diront certains rabats-joies ? Oui, peut-être, mais pourquoi bouder son plaisir quand l’ensemble est si bien mené ? Et l’un des talents des Japonais se révèlent là : parvenir à faire vivre une franchise au-delà des seuls événements que représente la sortie d’un film ou d’un DVD. Des albums des personnages de la série, en passant par ceux des interprètes de ces mêmes personnages (May’n et Megumi Nakajima, qui ont entamé ainsi une belle carrière), sans oublier le DVD du concert “live” donné en l’honneur de l’univers, le public a pu profiter d’au moins une sortie notable chaque trimestre ! Cela fait maintenant plus de 4 ans que le volet “Frontier” s’est ouvert et parvient à conserver l’intérêt des fans. On espère que cela va durer, et qu’à l’instar de May’n (qui a donné un concert à Japan Expo 2011 et qui se produira à nouveau sur scène à Paris en septembre 2012), Megumi Nakajima, Māya Sakamoto ou encore Yōko Kanno rendront visite prochainement à leurs fans français.